« Mon histoire, c’est l’histoire d’un espoir, Parachutés un beau jour (à gauche) – 2017, Et la vie continue (à droite) – 2017 » (Photo © Patrick Willocq).

« Mon histoire, c’est l’histoire d’un espoir, Parachutés un beau jour (à gauche) – 2017, Et la vie continue (à droite) – 2017 » (Photo © Patrick Willocq).

La question des migrants dans notre société reste ouverte auprès des populations comme des élus. Une question qui devrait s’intensifier au fil des ans, entre guerres, dictatures et changements climatiques.

Les interrogations autour des lieux d’accueil des migrants, de leur intégration à la société française provoquent peur d’un côté et enthousiasme de l’autre.

Autour de cette question, l’artiste Patrick Willocq s’est installé au Château de Saint-Martory (Haute-Garonne) pour capturer les visages de l’immigration moderne dans un petit village du Comminges.

Cinquante migrants, quinze nationalités et autant d’histoires, de souvenirs et d’espoirs qui sont passés devant l’objectif du photographe, à la demande d’ART500 et son fondateur Jean-François Delort. «Saint-Martory n’est en rien différent de n’importe quel autre village, en France ou en Europe, qui accueille ou accueillera des demandeurs d’asile. C’est notre nouvelle réalité quotidienne qui fait de mon village un écrin local à vocation internationale», explique le président d’ART500.

«D’un coté nous avons des Français en milieu rural. Ils sont 900 dans leur village, confrontés du jour au lendemain à de vrais migrants, comme ceux qu’ils voyaient à la Télé (…). De l’autre côté nous avons 50 étrangers, des demandeurs d’asile, des personnages « en crise » qui ont fui la violence, l’oppression et la discrimination, la guerre dans leurs pays d’origine. Ils ont atterri dans un village comme il en existe tant d’autres en attendant que leur dossier soit analysé par les autorités», indique l’artiste Patrick Willocq.

64 portraits, quatre tableaux grands formats et de la vidéo constituent cette exposition à découvrir au Château de Saint-Martory le dimanche 22 octobre 2017, et du 28 octobre au 5 novembre 2017, avant de parcourir la Haute-Garonne.

Pyrénéesinfo Toulouse, Eric BENTAHAR.

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